Jacques Halbert | Illimitable
Dans le cadre du festival ART[t]CHIPEL
Au centre de cette œuvre aux multiples formes, la cerise apparaît comme un motif qui rassemble — un signe espiègle, une signature ludique, un lien entre la grande peinture et le geste du quotidien.
À la Fondation du doute, l’exposition montre à la fois des oeuvres picturales qui en interrogent les codes (Baisers, 1975 ; Show your Colors, 1988 mais aussi la dimension performative de son travail, avec la présentation de vêtements peints — manteaux, vestes, habits de pape — que l’artiste revêt lors d’interventions multiples, ou encore le Mur du Rire (2003), installation sonore rassemblant les rires des figures de l’avant garde internationale, de Fluxus au post pop.
À la Résidence Secondaire, des archives et des œuvres inédites (éphéméra, photographies, livres, vidéos) racontent les années décisives à New York et la grande liberté dans laquelle il a toujours évolué. De sa rencontre avec Andy Warhol en 1976, sa collaboration avec la galeriste Gracie Mansion, et l’amitié durable avec Jean Dupuy. Illimitable dresse le portrait d’un artiste toujours en mouvement pour qui tout ce qui est désirable semble possible.
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